Pour sa 15e édition, le Congrès ARMD 2026 explore les avancées dans les pathologies rétiniennes et la myopie, avec pour thème « Rétine et révolutions ».
Dexafree dans la CRSC chronique : quand le prescrire ?
Figure 2. Exemple de patient avec une CRSC avec une plage d’atrophie de l’épithélium pigmentaire bien visible en autofluorescence. Les kystes intrarétiniens en regard de l’atrophie ont régressé avec un traitement par collyres de dexafree.
Dexafree dans la CRSC chronique : quand le prescrire ?
Figure 1. Exemple de patient avec une CRSC et un volumineux DEP séreux rétrofovéolaire responsable d’une baisse d’acuité visuelle à 5/10. Le DEP séreux s’est complètement affaissé 1 mois après un traitement par dexafree collyre 3 fois par jour.
Délivrance continue dans la DMLA : PDP et thérapie génique
A gauche : Implant PDP implanté dans le cadre du protocole VELODROME — patient du centre Monticelli/clinique Juge. A droite :Injection sous-rétinienne dans le cadre du protocole ASCENT — patient du centre Monticelli/clinique Juge.
Figure 1. Exemples d’indications du collyre au sérum autologue. (A) Kératite ponctuée superficielle en motte chez une patiente présentant une kératoconjonctivite sèche sévère de Gougerot-Sjögren, stabilisée par l’instillation de 4 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. (B) Ulcère neurotrophique associé à une insuffisance limbique post-radique secondaire à un carcinome épidermoïde conjonctival. (C, D) Même patiente : cicatrisation complète de l’ulcère neurotrophique après traitement par 6 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. Persistance d’une persistance de l'insuffisance limbique, mais amélioration notable de l’inconfort oculaire.
Chirurgie du décollement de rétine : métamorphopsies et déplacement rétinien ; comparaison selon la technique chirurgicale
Figure 3. A. Décollement de rétine bulleux supérieur traité par vitrectomie et tamponnement par gaz, suivis d’un positionnement immédiat face vers le sol. B. Absence de déplacement rétinien visible sur l’imagerie en autofluorescence ultra grand champ. C. Le patient rapporte néanmoins des métamorphopsies, expliquées par des altérations des couches externes de la rétine, bien visibles sur l’OCT.
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Chirurgie du décollement de rétine : métamorphopsies et déplacement rétinien ; comparaison selon la technique chirurgicale
Figure 2. Exemples illustrant une réapplication de moindre intégrité selon Muni et al. OCT maculaire montrant des plis de la rétine externe (A) et des altérations de la membrane limitante externe, de la zone ellipsoïde et de la zone d’interdigitation (B).
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Chirurgie du décollement de rétine : métamorphopsies et déplacement rétinien ; comparaison selon la technique chirurgicale
Figure 1. Déplacement rétinien chez un patient opéré d’un décollement de rétine par vitrectomie et tamponnement par gaz. Imagerie en autofluorescence ultra grand champ montrant des lignes hyper-autofluorescentes correspondant à l’empreinte des vaisseaux rétiniens avant réapplication (flèches rouges)
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Sécheresse oculaire : adaptation en lentille sclérale
Figure 1. Coupe OCT horizontale avec la lentille sclérale AKS (CASIA, Tomey). Mesure en OCT du réservoir liquidien. Quelques dépôts hyperréflectifs sont visibles.
Cystinose oculaire isolée chez une fillette de 9 ans
Figure 2. Spectral Domain OCT (Optovue RTVue-100® ; Optovue Inc®, Fremont, Californie, États-Unis).
A. Œil droit et B. Œil gauche : dépôts hyperréflectifs dans l’épithélium, le stroma antérieur et moyen.
La photobiomodulation a-t-elle un effet sur la choroïde ?
Figure 3. Patiente de 65 ans avec une DMLA atrophique sans atteinte fovéolaire centrale du côté droit. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (140 microns). B. Épaisseur choroïdienne 32,4 mois après (145 microns). À noter une diminution du DEP drusénoïde avec augmentation de l’atrophie géographique avec une épargne fovéolaire centrale conservée.
La photobiomodulation a-t-elle un effet sur la choroïde ?
Figure 2. Patient de 68 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (173 microns). B. Épaisseur choroïdienne 4,1 mois après (164 microns). À noter une très discrète diminution de la taille des drusen.
La photobiomodulation a-t-elle un effet sur la choroïde ?
Figure 4. Patiente de 70 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (274 microns). B. Épaisseur choroïdienne 28,7 mois après (224 microns).
À noter une franche diminution de la taille des drusen, sans apparition d’atrophie géographique.
Blépharoplastie inférieure de préservation par voie transconjonctivale avec transposition de la graisse orbitaire et fixation interne
Figure 2. A gauche, patiente de 46 ans, poches et cernes creux sur un vecteur maxillaire négatif, ptosis bilatéral répondant à 2 gouttes de néosynéphrine. A droite, résultat à 3 mois après microfat palpébral supérieur et malaire, réduction conjonctivo-mullérienne de 7 mm et blépharoplastie inférieure de préservation par transposition transconjonctivale avec fixation interne.
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Blépharoplastie inférieure de préservation par voie transconjonctivale avec transposition de la graisse orbitaire et fixation interne
Figure 1. Étapes de la transposition par voie conjonctivale. A. Dissection des poches interne et centrale autour du muscle oblique inférieur. B. Libération de l’orbital retaining ligament à la pointe Colorado, au contact osseux. C. Création d’un lambeau adipeux vascularisé en suturant les poches interne et centrale. D. Transposition et étalement du lambeau le long du rebord orbitaire par 2 à 5 points de Vicryl 5/0 en le fixant aux tissus mous – muscle orbiculaire en interne, SOOF en externe.
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Blépharoplastie inférieure de préservation par voie transconjonctivale avec transposition de la graisse orbitaire et fixation interne
Figure 3. A gauche, patiente de 67 ans ayant eu à 40 ans une réduction par voie sous-ciliaire, avec récidive des poches en quelques années. A droite, résultat 4 mois après une blépharoplastie supérieure avec transposition, correction de ptosis, et blépharoplastie inférieure transconjonctivale avec transposition des poches de graisse. Pas de lipostructure associée.
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Figure 1. Exemple de patient avec une CRSC et un volumineux DEP séreux rétrofovéolaire responsable d’une baisse d’acuité visuelle à 5/10. Le DEP séreux s’est complètement affaissé 1 mois après un traitement par dexafree collyre 3 fois par jour.
Figure 2. Exemple de patient avec une CRSC avec une plage d’atrophie de l’épithélium pigmentaire bien visible en autofluorescence. Les kystes intrarétiniens en regard de l’atrophie ont régressé avec un traitement par collyres de dexafree.
Figure 1. Exemples d’indications du collyre au sérum autologue. (A) Kératite ponctuée superficielle en motte chez une patiente présentant une kératoconjonctivite sèche sévère de Gougerot-Sjögren, stabilisée par l’instillation de 4 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. (B) Ulcère neurotrophique associé à une insuffisance limbique post-radique secondaire à un carcinome épidermoïde conjonctival. (C, D) Même patiente : cicatrisation complète de l’ulcère neurotrophique après traitement par 6 gouttes quotidiennes de collyre au sérum autologue à 20 %. Persistance d’une persistance de l'insuffisance limbique, mais amélioration notable de l’inconfort oculaire.
Figure 1. Déplacement rétinien chez un patient opéré d’un décollement de rétine par vitrectomie et tamponnement par gaz. Imagerie en autofluorescence ultra grand champ montrant des lignes hyper-autofluorescentes correspondant à l’empreinte des vaisseaux rétiniens avant réapplication (flèches rouges)
Figure 2. Exemples illustrant une réapplication de moindre intégrité selon Muni et al. OCT maculaire montrant des plis de la rétine externe (A) et des altérations de la membrane limitante externe, de la zone ellipsoïde et de la zone d’interdigitation (B).
Figure 1. Déplacement rétinien chez un patient opéré d’un décollement de rétine par vitrectomie et tamponnement par gaz. Imagerie en autofluorescence ultra grand champ montrant des lignes hyper-autofluorescentes correspondant à l’empreinte des vaisseaux rétiniens avant réapplication (flèches rouges)
Figure 3. A. Décollement de rétine bulleux supérieur traité par vitrectomie et tamponnement par gaz, suivis d’un positionnement immédiat face vers le sol. B. Absence de déplacement rétinien visible sur l’imagerie en autofluorescence ultra grand champ. C. Le patient rapporte néanmoins des métamorphopsies, expliquées par des altérations des couches externes de la rétine, bien visibles sur l’OCT.
Figure 2. Exemples illustrant une réapplication de moindre intégrité selon Muni et al. OCT maculaire montrant des plis de la rétine externe (A) et des altérations de la membrane limitante externe, de la zone ellipsoïde et de la zone d’interdigitation (B).
Figure 3. A. Décollement de rétine bulleux supérieur traité par vitrectomie et tamponnement par gaz, suivis d’un positionnement immédiat face vers le sol. B. Absence de déplacement rétinien visible sur l’imagerie en autofluorescence ultra grand champ. C. Le patient rapporte néanmoins des métamorphopsies, expliquées par des altérations des couches externes de la rétine, bien visibles sur l’OCT.
Figure 1. Coupe OCT horizontale avec la lentille sclérale AKS (CASIA, Tomey). Mesure en OCT du réservoir liquidien. Quelques dépôts hyperréflectifs sont visibles.
Figure 2. Spectral Domain OCT (Optovue RTVue-100® ; Optovue Inc®, Fremont, Californie, États-Unis).
A. Œil droit et B. Œil gauche : dépôts hyperréflectifs dans l’épithélium, le stroma antérieur et moyen.
Figure 2. Spectral Domain OCT (Optovue RTVue-100® ; Optovue Inc®, Fremont, Californie, États-Unis).
A. Œil droit et B. Œil gauche : dépôts hyperréflectifs dans l’épithélium, le stroma antérieur et moyen.
Figure 2. Patient de 68 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (173 microns). B. Épaisseur choroïdienne 4,1 mois après (164 microns). À noter une très discrète diminution de la taille des drusen.
Figure 4. Patiente de 70 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (274 microns). B. Épaisseur choroïdienne 28,7 mois après (224 microns).
À noter une franche diminution de la taille des drusen, sans apparition d’atrophie géographique.
Figure 3. Patiente de 65 ans avec une DMLA atrophique sans atteinte fovéolaire centrale du côté droit. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (140 microns). B. Épaisseur choroïdienne 32,4 mois après (145 microns). À noter une diminution du DEP drusénoïde avec augmentation de l’atrophie géographique avec une épargne fovéolaire centrale conservée.
Figure 4. Patiente de 70 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (274 microns). B. Épaisseur choroïdienne 28,7 mois après (224 microns).
À noter une franche diminution de la taille des drusen, sans apparition d’atrophie géographique.
Figure 2. Patient de 68 ans avec une DMLA intermédiaire du côté gauche. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (173 microns). B. Épaisseur choroïdienne 4,1 mois après (164 microns). À noter une très discrète diminution de la taille des drusen.
Figure 3. Patiente de 65 ans avec une DMLA atrophique sans atteinte fovéolaire centrale du côté droit. A. Épaisseur choroïdienne initiale avant PBM (140 microns). B. Épaisseur choroïdienne 32,4 mois après (145 microns). À noter une diminution du DEP drusénoïde avec augmentation de l’atrophie géographique avec une épargne fovéolaire centrale conservée.
Figure 1. Étapes de la transposition par voie conjonctivale. A. Dissection des poches interne et centrale autour du muscle oblique inférieur. B. Libération de l’orbital retaining ligament à la pointe Colorado, au contact osseux. C. Création d’un lambeau adipeux vascularisé en suturant les poches interne et centrale. D. Transposition et étalement du lambeau le long du rebord orbitaire par 2 à 5 points de Vicryl 5/0 en le fixant aux tissus mous – muscle orbiculaire en interne, SOOF en externe.
Figure 3. A gauche, patiente de 67 ans ayant eu à 40 ans une réduction par voie sous-ciliaire, avec récidive des poches en quelques années. A droite, résultat 4 mois après une blépharoplastie supérieure avec transposition, correction de ptosis, et blépharoplastie inférieure transconjonctivale avec transposition des poches de graisse. Pas de lipostructure associée.
Figure 2. A gauche, patiente de 46 ans, poches et cernes creux sur un vecteur maxillaire négatif, ptosis bilatéral répondant à 2 gouttes de néosynéphrine. A droite, résultat à 3 mois après microfat palpébral supérieur et malaire, réduction conjonctivo-mullérienne de 7 mm et blépharoplastie inférieure de préservation par transposition transconjonctivale avec fixation interne.
Figure 3. A gauche, patiente de 67 ans ayant eu à 40 ans une réduction par voie sous-ciliaire, avec récidive des poches en quelques années. A droite, résultat 4 mois après une blépharoplastie supérieure avec transposition, correction de ptosis, et blépharoplastie inférieure transconjonctivale avec transposition des poches de graisse. Pas de lipostructure associée.
Figure 1. Étapes de la transposition par voie conjonctivale. A. Dissection des poches interne et centrale autour du muscle oblique inférieur. B. Libération de l’orbital retaining ligament à la pointe Colorado, au contact osseux. C. Création d’un lambeau adipeux vascularisé en suturant les poches interne et centrale. D. Transposition et étalement du lambeau le long du rebord orbitaire par 2 à 5 points de Vicryl 5/0 en le fixant aux tissus mous – muscle orbiculaire en interne, SOOF en externe.
Figure 2. A gauche, patiente de 46 ans, poches et cernes creux sur un vecteur maxillaire négatif, ptosis bilatéral répondant à 2 gouttes de néosynéphrine. A droite, résultat à 3 mois après microfat palpébral supérieur et malaire, réduction conjonctivo-mullérienne de 7 mm et blépharoplastie inférieure de préservation par transposition transconjonctivale avec fixation interne.
Pour sa 15e édition, le Congrès ARMD 2026 explore les avancées dans les pathologies rétiniennes et la myopie, avec pour thème « Rétine et révolutions ».
Le 11/12 à 14h : focus sur toutes les technologies interventionnelles pour la sécheresse oculaire (Lumière, dispositif électrique, thermique...). Cette session plénière de haut vol sera suivie d'une session consacrée à l'imagerie. Le 12/12 : Le matin, session de cas cliniques interactifs pour stimuler les discussions. L'après-midi sera consacrée aux ateliers pratiques et aux formations certifiantes. Informations : lien
Rétine - DMLA -
Retina Lyon
Espace de l'Ouest Lyonnais - France
Rencontres et échanges pendant les deux journées de rencontres.