L’Association européenne pour la recherche sur la vision et l’œil (EVER) est la principale association de recherche en ophtalmologie en Europe, couvrant l’ensemble des domaines de l’ophtalmologie et des sciences de la vision.
Pour sa 15e édition, le Congrès ARMD 2026 explore les avancées dans les pathologies rétiniennes et la myopie, avec pour thème « Rétine et révolutions ».
Figure 5. Malgré un excès de fluorescéine au moment de la prise de la photo, la lentille est stable et centrée, la périphérie correctement ouverte, l’ACT stable (repère en forme de point en inférieur). Le tore externe à 0° présente une rotation acceptable au clignement (2 traits repères horizontaux). Pour mémoire, un cylindre de 0,75 a été intégré à la suite du premier rendez-vous.
Figure 4. Image après instillation de fluorescéine de la lentille droite (Rose K2 PG rayon 7,50 / diamètre 10,40) : les dégagements périphériques sont insuffisants, il est préférable d’ouvrir l’Edge-Lift de 0,5 mm.
Figure 8. Lid Wipper Epitheliopathy supérieur gauche, associé à des follicules palpébraux, expliqué par les frottements mécaniques de la paupière sur une surface oculaire (et une lentille) « sèche ».
Figure 2. Rejet immunitaire sévère après DMEK caractérisé par un œdème stromal inférieur et une ligne de Khodadoust séparant la cornée claire de la zone atteinte.
Figure 2. Retro mode chez un myope fort (longueur axiale 34 mm, sans dilatation) : staphylome postérieur, bordure, fond et cicatrices de photocoagulation.
Décollement de rétine du myope fort : spécificités et résultats de la chirurgie
Figure 2. OCT en coupe maculaire d’un œil myope fort : décollement de rétine associé à un trou maculaire sur fond de staphylome postérieur. L’espace sous-rétinien est bien visible, avec un soulèvement du neuroépithélium au pôle postérieur.
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Anomalies de la périphérie rétinienne chez les enfants myopes
Figure 1. Exemples représentatifs des principales lésions rétiniennes périphériques chez l’enfant myope fort en imagerie ultra-grand champ.
A. Noir sans pression (NSP/DWP) : plage hyperpigmentée à contours géographiques, de distribution diffuse.
B. Blanc sans pression (BSP/WWP) : plage blanchâtre translucide, de topographie temporale.
C. Dégénérescence en bave d’escargot (Snail-Track) ; bande allongée brillante, amincissement rétinien localisé.
D. Dégénérescences microkystiques (cystoid degeneration) : petites cavités intrarétiniennes périphériques.
E. Dégénérescence palissadique (Lattice) : plage d’amincissement rétinien avec pigmentations irrégulières.
F. Anomalie périphérique non classifiable : aspect atypique ne correspondant pas aux catégories nosologiques habituelles, catégorie prédominante chez les enfants de 4 à 6 ans après le NSP.
Figure 1. Une ptérygoïde localisée au limbe en diagonal avec une tête large et plate (a) vs un ptérygion nasal et horizontal avec une tête effilée et pointue (b).
Adolescents et observance : risques réels, idées reçues et prévention
Figure 1. Taie cornéenne séquellaire d’une kératite microbienne sévère chez un adolescent de 12 ans, suite à un mésusage de lentilles à renouvellement fréquent (baignade) (source : Dr Madariaga).
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Journée nationale de la Société française de la rétine : ces fluides qu’il ne faut pas injecter
Figure 2 : Fluide non exsudatif en DMLA. A. Tubulations rétiniennes externes. B. Kystes dégénératifs.
C. Matériel vitteliforme. D. Effet Tente. E. DEP séreux avasculaire. F. Lésion hyporéflective rétinienne.
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Figure 1. Enfant de 14 ans présentant une maladie de Vogt-Koyanagi-Harada. La rétinophotographie grand champ montre une dépigmentation bilatérale du fond d’œil et des nodules de Dalen-Fuchs en voie d’atrophie. La prise en charge a comporté de la cortisone orale en décroissance et un relais par mycophénolate mofétil associé à un traitement corticoïde local.
Nouveautés dans la prise en charge de l’œil sec par des moyens physiques : faut-il investir ?
Figure 1. Équipements diagnostiques : la meibographie avec le Casia 2® (à gauche) et le C-Diag® (au milieu) et la meibo-expression. (source : Dr Marty).
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Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Suivi OCT de la sécheresse oculaire : un outil prédictif ?
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 4. Image après instillation de fluorescéine de la lentille droite (Rose K2 PG rayon 7,50 / diamètre 10,40) : les dégagements périphériques sont insuffisants, il est préférable d’ouvrir l’Edge-Lift de 0,5 mm.
Figure 8. Lid Wipper Epitheliopathy supérieur gauche, associé à des follicules palpébraux, expliqué par les frottements mécaniques de la paupière sur une surface oculaire (et une lentille) « sèche ».
Figure 5. Malgré un excès de fluorescéine au moment de la prise de la photo, la lentille est stable et centrée, la périphérie correctement ouverte, l’ACT stable (repère en forme de point en inférieur). Le tore externe à 0° présente une rotation acceptable au clignement (2 traits repères horizontaux). Pour mémoire, un cylindre de 0,75 a été intégré à la suite du premier rendez-vous.
Figure 8. Lid Wipper Epitheliopathy supérieur gauche, associé à des follicules palpébraux, expliqué par les frottements mécaniques de la paupière sur une surface oculaire (et une lentille) « sèche ».
Figure 5. Malgré un excès de fluorescéine au moment de la prise de la photo, la lentille est stable et centrée, la périphérie correctement ouverte, l’ACT stable (repère en forme de point en inférieur). Le tore externe à 0° présente une rotation acceptable au clignement (2 traits repères horizontaux). Pour mémoire, un cylindre de 0,75 a été intégré à la suite du premier rendez-vous.
Figure 4. Image après instillation de fluorescéine de la lentille droite (Rose K2 PG rayon 7,50 / diamètre 10,40) : les dégagements périphériques sont insuffisants, il est préférable d’ouvrir l’Edge-Lift de 0,5 mm.
Figure 8. Lid Wipper Epitheliopathy supérieur gauche, associé à des follicules palpébraux, expliqué par les frottements mécaniques de la paupière sur une surface oculaire (et une lentille) « sèche ».
Figure 5. Malgré un excès de fluorescéine au moment de la prise de la photo, la lentille est stable et centrée, la périphérie correctement ouverte, l’ACT stable (repère en forme de point en inférieur). Le tore externe à 0° présente une rotation acceptable au clignement (2 traits repères horizontaux). Pour mémoire, un cylindre de 0,75 a été intégré à la suite du premier rendez-vous.
Figure 4. Image après instillation de fluorescéine de la lentille droite (Rose K2 PG rayon 7,50 / diamètre 10,40) : les dégagements périphériques sont insuffisants, il est préférable d’ouvrir l’Edge-Lift de 0,5 mm.
Figure 5. Malgré un excès de fluorescéine au moment de la prise de la photo, la lentille est stable et centrée, la périphérie correctement ouverte, l’ACT stable (repère en forme de point en inférieur). Le tore externe à 0° présente une rotation acceptable au clignement (2 traits repères horizontaux). Pour mémoire, un cylindre de 0,75 a été intégré à la suite du premier rendez-vous.
Figure 4. Image après instillation de fluorescéine de la lentille droite (Rose K2 PG rayon 7,50 / diamètre 10,40) : les dégagements périphériques sont insuffisants, il est préférable d’ouvrir l’Edge-Lift de 0,5 mm.
Figure 8. Lid Wipper Epitheliopathy supérieur gauche, associé à des follicules palpébraux, expliqué par les frottements mécaniques de la paupière sur une surface oculaire (et une lentille) « sèche ».
Figure 5. Malgré un excès de fluorescéine au moment de la prise de la photo, la lentille est stable et centrée, la périphérie correctement ouverte, l’ACT stable (repère en forme de point en inférieur). Le tore externe à 0° présente une rotation acceptable au clignement (2 traits repères horizontaux). Pour mémoire, un cylindre de 0,75 a été intégré à la suite du premier rendez-vous.
Figure 4. Image après instillation de fluorescéine de la lentille droite (Rose K2 PG rayon 7,50 / diamètre 10,40) : les dégagements périphériques sont insuffisants, il est préférable d’ouvrir l’Edge-Lift de 0,5 mm.
Figure 8. Lid Wipper Epitheliopathy supérieur gauche, associé à des follicules palpébraux, expliqué par les frottements mécaniques de la paupière sur une surface oculaire (et une lentille) « sèche ».
Figure 5. Malgré un excès de fluorescéine au moment de la prise de la photo, la lentille est stable et centrée, la périphérie correctement ouverte, l’ACT stable (repère en forme de point en inférieur). Le tore externe à 0° présente une rotation acceptable au clignement (2 traits repères horizontaux). Pour mémoire, un cylindre de 0,75 a été intégré à la suite du premier rendez-vous.
Figure 4. Image après instillation de fluorescéine de la lentille droite (Rose K2 PG rayon 7,50 / diamètre 10,40) : les dégagements périphériques sont insuffisants, il est préférable d’ouvrir l’Edge-Lift de 0,5 mm.
Figure 8. Lid Wipper Epitheliopathy supérieur gauche, associé à des follicules palpébraux, expliqué par les frottements mécaniques de la paupière sur une surface oculaire (et une lentille) « sèche ».
Figure 2. Rejet immunitaire sévère après DMEK caractérisé par un œdème stromal inférieur et une ligne de Khodadoust séparant la cornée claire de la zone atteinte.
Figure 2. Rejet immunitaire sévère après DMEK caractérisé par un œdème stromal inférieur et une ligne de Khodadoust séparant la cornée claire de la zone atteinte.
Figure 2. Retro mode chez un myope fort (longueur axiale 34 mm, sans dilatation) : staphylome postérieur, bordure, fond et cicatrices de photocoagulation.
Figure 2. OCT en coupe maculaire d’un œil myope fort : décollement de rétine associé à un trou maculaire sur fond de staphylome postérieur. L’espace sous-rétinien est bien visible, avec un soulèvement du neuroépithélium au pôle postérieur.
Figure 1. Une ptérygoïde localisée au limbe en diagonal avec une tête large et plate (a) vs un ptérygion nasal et horizontal avec une tête effilée et pointue (b).
Figure 2 : Fluide non exsudatif en DMLA. A. Tubulations rétiniennes externes. B. Kystes dégénératifs.
C. Matériel vitteliforme. D. Effet Tente. E. DEP séreux avasculaire. F. Lésion hyporéflective rétinienne.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 4. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) du film lacrymal avec un slab de 12 microns offrant une belle projection de l’instabilité de la couche lipidique du film lacrymal, avec la correspondance en épimapping où l’on observe un amincissement de l’épithélium cornéen en supérieur, témoin confirmant le stade de sécheresse oculaire.
Figure 6 B. L’analyse du ménisque lacrymal inférieur du patient de la figure 6A montre, après traitement, une diminution des plis de conjonctivochalasis responsable d’un comblement du ménisque de larmes et permettant la réapparition d’un certain volume basal.
Figure 7. Multimodalité par OCT de la sécheresse oculaire d’un patient incluant l’épimapping, la meibographie, l’OCT en face et le ménisque de larmes.
Le bilan met en évidence une instabilité du film lacrymal plus importante de l’œil gauche, associé à un amincissement de l’épimapping plus prononcé de ce même œildans un contexte de DGM de stade I.
Figure 6A.
Suivi d’un patient de 66 ans présentant un tableau de blépharite associant un Scleral Show avec de nombreux plis de conjonctivochalasis et un important dysfonctionnement meibomien d’aspect plus prononcé sur l’œil gauche. Après traitement incluant une thérapie combinant 4 séances IPL (Lumenis) et 2 séances LLT lumière bleue (Photobiomodulation, Espansion) ainsi qu’une rééducation du clignement, on observe une amélioration du profil épithélial avec réépaississement de l’épithélium cornéen et augmentation du Break-Up Time.
Figure 5. OCT en face, 8 x 8 mm (Solix, Visionix) de l’épithélium dans une dystrophie de Cogan débutante avec plis de la basale se présentant comme de petits îlots avec des contours hyperréflectifs en rapport avec les plis de la membrane basale, en corrélation avec l’épimapping qui met en évidence des zones d’hyperplasie caractéristiques de cette dystrophie.